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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:04

Conférence Territoriale Solidaire


 


Engagements Solidaires


 


 


AIDE AUX COMMUNES & PATRIMOINE


 


 è
Equipements solidaires « Vivre Ensemble – Prime substantielle liée au surcoût des équipements polyvalents »
pour des équipements publics répondant aux critères intergénérationnels et d’accessibilité (handicap, horaires, localisation en cœur urbain,
desservis en TC), qui favorisent la rencontre et l’accessibilité des publics



è  Appel à projets solidaires : prise en charge du « petit investissement » (% de l’enveloppe /territoire à réserver)



è  Inventaire du patrimoine dormant   « Bail à
réhabilitation » de la collectivité ou mise à disposition gracieuse aux associations + chantiers d’insertion pour
l’entretenir (métiers du bâtiment)



è  Clause sociale à systématiser dans les aides aux communes



è  Le « FISAC
solidaire » : appui à la revitalisation des commerces et acteurs de l’économie solidaire



è  Partenariat renforcé avec l’Etat sur le montage des projets d’équipements sanitaire set sociaux


 


ENVIRONNEMENT


 



è Jardins solidaires (ENS, espaces agricoles
et jardins familiaux) : agriculture bio de proximité



è Systématisation de la clause sociale dans
les marchés liés à la prévention et à la lutte contre les  incendies et l’entretien des paysages (intégration d’allocataires dans nos
équipes)



è Espaces naturels solidaires en secteur
urbain (jeunesse, famille)



è Accueil nature : Animations dédiées aux publics fragiles au sein des Maisons de l’environnement &muséum ; animation nature au sein des structures sociales d’accueil au public (maisons de retraites, CDE, collèges
en ZEP)



è  « Energie tarification solidaire » : tendre vers une
révision des contrats de gestion de l’eau ou de l’énergie pour que les 1ers m3 soient moins chers que les derniers



è « Pass nature» pour les publics
fragilisés (guides, places, tickets transports, kit nature)


 


TRANSPORTS


 



è  Schéma départemental des parkings de co-voiturage
+ emploi de gardiennage pour public en insertion



è Agent de mobilité APA : trajets quotidiens
des Personnes dépendantes (contrats aidés)


Tarification : Création du Tarif Famille



è E-administration solidaire



è « Re-cyclage »Solidaire : Associations en faveur des déplacements en mode doux :
entretien de vélos et revente à prix réduits



è Mobilité & découverte : tarifs négociés
avec le transporteur au profit d’activités solidaires en dehors des heures de pointe



è « Bus à pied » : Généralisation des chemins
écoliers


 


DEVELOPPEMENT : ECONOMIE, TOURISME, AGRICULTURE


 



è En interne : Modules de formation à l’Economie Solidaire&Sociale


Pôle de coopération territoriale solidaire: renforcer la mise en relation des acteurs économique



è Renforcer l’accès et l’information aux « circuits courts » agricoles (AMAP)



è Généralisation de la Clause identitaire aux productions varoises



è Entreprise de la 1ère chance : Métiers
&dispositif d’accompagnement à la création ou transmission d’entreprise



è  « Centrale d’achat CCAS » en circuits courts agricoles
: appui à l’organisation de la profession agricole pour créer et/ou enrichir les plateaux repas des Personnes
dépendantes



è  « Trois en un » : Groupement d’employeurs « les polyvalents saisonniers » (Equipes pluridisciplinaires des MDT : simplifier les formalités et mieux identifier les
besoins de main d’œuvre)



è Groupement d’achat « Appareillage  Solidaire »



è Marchés solidaires : stocks invendus,
surproduction des supermarchés…



è Schémas territoriaux de la formation (partage de diagnostic potentiels/besoins)


 


RESSOURCES


 



è Congés de solidarité : RTT auprès
d’associations solidaires



è Deuxième vie : Donation de meubles
réformés et de matériel usagé aux associations (type Emmaüs)


 


LOGEMENT et HABITAT


 



è Garantie location solidaire : mise en place
d’un système visant à lever les freins à la mise en location de logements vacants (caution, garantie loyer)



è COT : Accueil des saisonniers et mobilisation du patrimoine « dormant » (GST)



è COT : Appui au développement des éco-quartiers (AD)



è COT : PASS Emploi Formation Logement (GST)


 


EDUCATION - COLLEGES


  è
Lutter contre le décrochage scolaire


* Projets éducatifs territoriaux élaborés de façon partenariale, pour moduler les actions en fonction des besoins
locaux


* Equipement des classes ULIS (194 élèves handicapés, 17 classes) par des tablettes numériques et outils adaptés
au handicap



 è Soutenir les élèves les moins favorisés


* Développer le repérage des familles de collégiens en difficulté par le renforcement des liens entre collèges et
services sociaux



 è Favoriser le bien-être des collégiens


* Consultations médicales par des médecins départementaux dans les infirmeries des collèges durant le temps
scolaire


* Organisation de rencontres parents/enfants/collège sur des thématiques de prévention



 èDévelopper l’ouverture d’esprit des élèves


* Demi-journée dédiée au public RSA dans le cadre de l’organisation des forums métiers et    formations pour les collèges


* Développement d’actions intergénérationnelles


* Ouverture des espaces numériques des collèges, notamment aux personnes âgées


* Agenda 21 des collèges: participation des classes spécialisées (ULIS, SEGPA)


 


"cliquez ici" pour télécharger les "engagements solidaires" en format pdf.
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Published by patrick-heintz
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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 15:28

 


 


 


 


 


S’il fallait, pour fonder une démarche, partir d‘un fait établi, je dirai que la mission qui
caractérise le mieux le département dans l’esprit de tous, c’est d’évidence son rôle d’échelon de solidarité.


 


Dans cette période particulière, nous sommes convaincus qu’en ce domaine il faut être plus
volontaires que jamais, car les enjeux sont d’importance et ils interrogent le sens même de la solidarité.


 


Cette solidarité, telle que nous l’entendons, elle dépasse le strict cadre du
social.


 


C’est une solidarité territoriale économique et de l’emploi,


une solidarité d’aménagement du territoire à la fois de stratégie et de moyens.


 


Cette solidarité, c’est un lien d’engagement réciproque qui doit exister entre toutes les
composantes du Var ;


Elle réaffirme notre identité,


Elle fédère les énergies, les initiatives, et nous  inscrit dans une vision partagée.


Mais c’est aussi un moyen de lutter contre toutes formes d’exclusion et de fragmentation
territoriale.


L’objet de cette conférence solidaire territoriale c’est de faire en sorte que chaque partenaire,
Chambres Consulaires, entreprises, associations, missions locales, chaque collectivité se sente concerné et participe à cette démarche.


 


La question est simple : comment revisiter nos missions, nos compétences, notre organisation,
nos modes d’intervention, la répartition de nos moyens, nos partenariats, pour renforcer la solidarité à l’échelle du Var et proposer un véritable pacte solidaire de
développement ?


 


Face aux difficultés que rencontrent les jeunes, les familles, les publics fragiles et
progressivement l’ensemble de la population, baisser les bras serait irresponsable. Déterminées nos équipes le sont, elles le démontrent tous les jours.


 


Créatifs et innovants, nous allons essayer de l’être ensemble.


Cette intelligence collective que chacun appelle de ses vœux, elle tient à une vraie prise de
conscience du fait qu’il est indispensable de changer nos habitudes :


 


==> Sur le plan du social, les réponses classiques ne
permettent plus de faire face à la complexité et aux flux des situations à traiter.


 


On est d’évidence au bout d’un système et
chacun de  nous doit se remettre en question, pour mieux accompagner les initiatives solidaires, l’activité et l emploi.


 


==>  Nos politiques sociales, pour être efficaces, ne peuvent pas se contenter de mettre en œuvre les dispositifs nationaux dont les réponses pour être uniformes, n’en sont pas moins segmentées.


 


==>  La succession et la multiplication des dispositifs obligatoires que nous enregistrons depuis
plusieurs années, a contribué au fil du temps à nous enfermer dans une certaine « rigidification » de notre organisation et nous
nous voyons progressivement imposer une culture du chiffre.


 


Or, c’est avec la culture de l’humain et de la
proximité que nous souhaitons renouer car c’est cela le vrai sens du social, c’est cela sa vraie dimension.


Et ce sont bien ces principes que nous voulons acter
dans cette démarche.


Il faut une vraie conscience partagée entre les
collectivités pour accepter de s’organiser autrement.


 


Pour que chacun accepte d’y prendre pleinement sa part, nous devons expliquer, dialoguer, préparer
et accompagner ces évolutions.


 


La tenue de ces Conférences Solidaires Territoriales dans cette forme inédite, c’est  l’occasion pour le département de donner le signe fort d’une volonté de s’inscrire dans cette approche nouvelle,
plus anticipatrice, plus volontariste,  plus collective de la solidarité.


 


 


Il ne doit plus y avoir les Directions sociales d’un côté, et les Directions Opérationnelles de
l’autre. Des politiques solidaires et des politiques de développement qui se regardent ou, pire, qui s’ignorent.


 


Si nous voulons être efficace face à la crise, nos Collectivités dans le cadre de chaque
territoires doivent se structurer, innover, s’organiser pour faire converger l’ensemble de leurs  moyens et de leurs actions.


 


L’écriture de nos schéma de l’enfance, des personnes âgées et handicapées, mais aussi du Plan
départemental d’insertion, nous offre une vraie opportunité : celle de redéfinir l’ensemble des politiques sociales du département en
actant un certain nombre de principes auxquels nous sommes attachés :


-        davantage de
transversalité dans l’exercice de nos missions. Cela passe par un dialogue accru entre les acteurs. C’est l’objectif du Conseil des
Territoires qui devrait voir le jour très prochainement, puisque l’ensemble des partenaires concerné a délibéré.


-        des prestations
moins enfermées dans les dispositifs


-        la reconnaissance de
la spécificité de chaque territoire, de ses besoins immédiats mais aussi d’avenir,


-        la mise en place,
chaque fois que c’est possible, de prestations plus durables, plus collectives, et mieux coordonnées,


-        la garantie d’une
offre diversifiée,


-        des mutualisations de moyens intercollectivités,


-        des circuits courts de décision,


-        une amélioration de
l’accessibilité au public.


Les schémas que nous nous apprêtons à écrire devront de ce point de vue ne pas être fermés, mais
ouverts, dynamiques et collaboratifs.


 


Au vu de nos difficultés financières croissantes, mais aussi de l’évolution prévisible de nos compétences, il est indispensable de faire en sorte que les réponses
solidaires soient désormais portées par l’ensemble des politiques départementales. C’est un des enjeux importants de cette
conférence territoriale : « apprendre à co-construire nos réponses solidaires ».


 


Le Département, face à la crise et à la veille de profondes mutations, réaffirme ainsi sa volonté
d’être plus que jamais uni et proche de ses territoires.


Cette mobilisation solidaire, vous l’avez
compris, dépasse de beaucoup nos strictes compétences sociales.


 


C’est une recherche de convergence systématique de nos politiques et de nos moyens.


 


C’est une manière nouvelle de mobiliser nos équipes, de les fédérer, de développer des bonnes
pratiques, de mettre en place des démarches plus collégiales, un partage de réflexion, des partenariats plus actifs, des mutualisations frappées non pas du sceau de la RGPP, mais de celui mais
celui du réalisme local.


 


Les vraies réponses aux problématiques du social se
situent en dehors de son champ strict d’intervention.


 


Elles s’appellent emploi, formation, logement, transports, santé, prévention, loisirs, sports,
environnement, éducation, etc.


 


Et c’est sur l’ensemble de ces leviers
qu’il nous faut nous appuyer si nous voulons apporter aux populations des réponses efficaces à leurs problématiques quotidiennes et immédiates.


 


C’est à ce partage de réflexions et d’actions que vous nous avez convié, Monsieur Le
Président.


 


Cela nous impose d’imaginer les articulations, les passerelles entre les acteurs, de nouvelles
formes de participation et d ‘échanges qui permettent de passer des logiques individuelles à des logiques territoriales.


 


De faire en sorte que les publics sociaux ne soient
plus les publics uniquement des services sociaux, mais ceux de l’ensemble de la collectivité et de ses partenaires, car c’est aujourd’hui
tous les Varois qui sont concernés.


 


Les enjeux sont nombreux : stratégiques, organisationnels, managériaux et partenariaux. C’est
aussi pour nous l’occasion de réaffirmer que le Conseil Général demeure le garant de nos territoires et de leur développement solidaire.


 


 


 


"cliquez ici pour télécharger le discours
en pdf"  


"cliquez ici pour télécharger les engagements solidaires en pdf" 
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Published by patrick-heintz - dans Discours
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 13:54

Dans la période difficile que nous traversons, j’ai souhaité pouvoir rencontrer l’ensemble des agents de la solidarité pour parler des nouvelles orientations de notre collectivité et vous dire également l’état d’esprit qui nous anime.

J’ai récemment rencontré les membres de la délégation générale à la Solidarité, les directeurs, les cadres, les syndicats.

Aujourd’hui les personnels.

 

J’ai proposé au Président d’organiser dans les territoires des conférences solidaires qui associeront les équipes de terrain et l’ensemble des directions opérationnelles de la collectivité.

 

Je pense que nous sommes à un tournant clé de l’évolution de nos missions sociales et je veux vous rassurer sur notre volonté déterminée de répondre aux interrogations qui sont les vôtres car je sais la forte attente partagée par l’ensemble des agents du social.

 

Nos moyens, chacun le sait, sont de plus en plus limités et vous avez le sentiment que les choses ne vont pas assez vite.

Pourtant ces derniers temps nous avons considérablement évolué et les nouvelles orientations qui ont été prises lors du CTP du 28 juin 2012 posent les bases d’une profonde réorganisation de la délégation mais aussi de l’ensemble des services qui y sont rattachés.

 

L’exercice est difficile parce que le flux des situations à traiter est de plus en plus important, parce que la détresse de nos concitoyens est de plus en plus aigüe.

Je crois qu’il faut un certain courage et une certaine dose d’audace pour réussir, mais aussi, et j’insiste sur ce point, une certaine dose de confiance dans notre collectivité et dans sa capacité à s’organiser autrement.

Nous ne réussirons à améliorer vos conditions de travail que si nous sortons des schémas classiques d’organisation et de fonctionnement de nos services.

La multiplication des dispositifs et des flux que nous connaissons depuis plusieurs années a contribué au fil du temps à nous enfermer dans une certaine rigidification de notre organisation.

L’Etat nous a imposé progressivement une culture du chiffre.

Aujourd’hui, c’est avec la culture de l’humain que nous voulons renouer car c’est cela le vrai sens du social, c’est cela sa vraie dimension.


Paradoxalement, si une grande majorité d’entre vous aspire au changement, reconnaissons que pour beaucoup le changement fait peur.

Il faut que chacun accepte d’y prendre pleinement sa part.

Nous avons entendu les reproches qui ont été faits à une organisation ressentie comme trop verticale, trop hiérarchique et à la trop grande distance qui a longtemps séparé le central des équipes de terrain.

Je suis personnellement convaincu que nos directions, nos services gagneront à jouer plus collectif à tous les niveaux, à encourager le dialogue interne, les initiatives et à renforcer des partenariats locaux.

 

Je peux vous assurer que ce message, aujourd’hui, est entendu par la nouvelle équipe de délégation qui est en charge de conduire le projet dans une posture davantage fondée sur l’écoute, sur l’empathie, la disponibilité, la réactivité.

 

Les principes que nous avons arrêtés lors du CTP de réorganisation sont destinés à renforcer les liens entre le central et le local, à développer une plus grande autonomie des équipes territoriales et à tenir davantage compte des constats de terrain, grâce notamment aux instances territoriales.

Cette organisation nouvelle doit garantir le dialogue, et la cohésion.

 

 

Nous aurons prochainement un grand rendez-vous qu’il nous faut réussir. C’est l’écriture de nos schémas sociaux.

Ils couvrent l’ensemble des politiques solidaires de la collectivité et nous donnent l’opportunité d’inscrire dans le marbre l’ensemble des principes que nous avons posés lors de la réorganisation de la délégation et cela jusqu’à l’échelle la plus fine des équipes de terrain.

Le contexte dans lequel nous allons réaliser cet exercice est celui d’une profonde mutation.

Il est indispensable que les schémas en prennent la mesure et qu’ils identifient les exigences d’avenir.

 

Je sais que pour les équipes situées sur le territoire, notre réorganisation manque encore de lisibilité.

Elles ont le sentiment qu’elle demeure l’affaire de quelques uns, que sans moyens supplémentaires elles ne changeront pas grand chose.

Il est indispensable que nous apportions des réponses susceptibles de fédérer, de mobiliser les équipes, de développer les bonnes pratiques, de mettre en place des démarches plus collégiales, un partage de réflexions, mais aussi des projets plus collectifs, plus partenariaux.

 

« Face à la crise, le Conseil Général solidaire » !

 

Il s’agit de repenser notre organisation et d’identifier de façon claire nos priorités,  ce qui demeure à l’échelle central et ce qui devrait, dans la concertation et le partage, être laissé à l’initiative des équipes locales.

La notion de délégation me semble un élément très important à mettre en œuvre.

Moins on a d’autonomie et plus on se sent isolé (ce qui peut sembler paradoxal). La part d’autonomie qu’il faut donner à chacune de nos équipes doit pouvoir se construire dans le dialogue.

 

Les principes que nous avons posés dans la réorganisation de la délégation sont très clairs et ils doivent apparaître dans nos futurs schémas.

Je cite notamment la nécessité d’une approche pluridisciplinaire, davantage transversale de nos missions,

Des prestations moins enfermées dans des dispositifs,

La reconnaissance de la spécificité du territoire,

La mise en place, chaque fois que c’est possible, de prestations plus collectives,

La garantie d’une offre diversifiée,

La recherche d’une accessibilité  « tous publics »,

Des schémas qui ne doivent pas être fermés et statiques mais, au contraire, ouverts et dynamiques ;

Mais aussi et surtout une nécessaire co-construction de nos réponses sociales, qui doivent associer l’ensemble des directions de la solidarité mais aussi l’ensemble des directions opérationnelles afin de définir avec elles leurs contributions aux actions solidaires.

 

Ainsi je souhaite que les schémas soient concertés avec les équipes de terrains à l’échelle des territoires, qu’ils soient porteurs d’une plus grande souplesse dans les réponses.

A ce titre, nous devons veiller à ce qu’ils soient non seulement garants de prestations de qualité en termes d’accueil, de prise en charge du public, mais qu’ils soient également porteurs d’une organisation régulée de médiation, de gouvernance, et donnent aux équipes la capacité de répondre aux problématiques spécifiques rencontrées.

Il est également souhaitable que le rôle des instances « Ethique » et « Territoriale » soit renforcé afin de leur permettre de jouer ce rôle de régulation.

Par ailleurs, je rappelle l’importance de la mise en œuvre des contrats d’équipes qui doivent être les garants d’une concertation active.

Nous devons prendre l’engagement de mettre en place de façon systématique des référentiels et des indicateurs opérationnels mais aussi, lorsque c’est nécessaire, l’intervention sur les secteurs les plus difficiles, d’experts régulateurs extérieurs.

Nous devons également nous autoriser à réfléchir à la possible externalisation de certaines de nos missions ou, au contraire, à la réintégration de celles qui se justifient au vu des charges, des compétences et des coûts.

Enfin, je souhaite qu’une réflexion, territoire par territoire, soit conduite sur la possibilité de mettre en place une organisation du travail alterné entre réception/accueil du public, et travail administratif/partenarial, ce qui devrait permettre de dégager des moyens supplémentaires et d’améliorer la charge des agents.

 

 

CLIQUEZ ICI pour télécharger en version pdf ce discours prononcé le 28 janvier 2013 à l'occasion de l'assemblée des travailleurs sociaux.

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Published by patrick-heintz - dans Discours
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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 14:38

Monsieur le Président,


Monsieur le Ministre, Sénateur-Maire de Toulon


Monsieur le Préfet,


Monsieur le Préfet maritime,


Mesdames et messieurs les parlementaires,


Mesdames Messieurs les Conseillers Régionaux,


Mesdames Messieurs les Conseillers Généraux,


Mesdames Messieurs les Maires,


Mesdames Messieurs les fonctionnaires,


Mesdames et Messieurs,




Imaginons… Imaginons que je me sois présenté devant vous affublé d'une longue barbe floconneuse, vêtu d'une toge blanche, une cymbale à la main, vous annonçant  le cataclysme final, tel
 Philipulus, le mage de "l'île mystérieuse", l'album de Tintin.


 


Vous auriez jugé la démarche extravagante et pourtant, aurait-elle vraiment détonné dans la mouvance catastrophiste du moment ?



Pas un jour sans que s'allonge le cortège des déplorations.



Conflits armés, tensions, prophéties négatives, communautarisme, exclusions, inégalités en progression,  perte du pouvoir d'achat, industries délocalisées, chômage en hausse, économies
dilapidées.



Sans oublier la cellule familiale qui prend des formes inédites, et paradoxales. Avec les uns, qui divorcent à tour de bras et les autres qui veulent absolument se marier.



J’ai personnellement, je vous l'avoue, de la difficulté à faire mienne  cette doxa défaitiste.


Elle pourrait, avec la baguette de pain, le saucisson, la bouteille de vin et le béret, être érigée au rang des spécialités
 intrinsèquement hexagonales.





Mesdames et Messieurs, les temps sont difficiles, nul ne peut le contester, mais c'est précisément dans ces moments-là, qu'il faut
savoir aller de l'avant, être courageux, unis et solidaires !



En chinois, vous ne le savez,  peut être pas, le mot crise, est formé, de deux caractères. L'un représente le danger, l'autre,  l'opportunité.


 


Le danger, dans cette période bien particulière,  serait de pratiquer le chacun pour soi, le repli sur soi-même, celui qui invite
chacun à usiner dans son petit coin,  à préparer sa petite soupe, sur son petit feu, pour sauver son petit pré carré.



Mais pire encore, serait de céder à la démagogie, au populisme… Celui qui,  pour flatter les plus bas instincts, sait jouer du bon sens,   des évidences, du manichéisme et de la
frustration.

L'opportunité en revanche (car cette période nous offre aussi, une vraie opportunité) c'est de se donner, enfin, de bonnes raisons de se rassembler et de s'unir pour relever les défis.

C'est de faire ensemble, ce qu'il n'est plus possible de faire seul.



C'est d'imaginer des réponses à la fois innovantes, efficaces, responsables et solidaires. C'est de réaffirmer tout à la fois notre attachement au service public et à l'esprit d'entreprise. Nous
 avons besoin de l'un ET de l'autre, pour préserver notre modèle social.


L'opportunité qui s'offre à nous, c'est de repenser nos modes de fonctionnement, de réinvestir autrement l'action publique. Bourdieu a
pour cela,  une formule que je vous livre, "il  faut non seulement inventer de nouvelles réponses, mais aussi inventer une nouvelle manière d'inventer des réponses."



C'est, Mesdames et Messieurs, ce que nous  nous efforçons de pratiquer au Conseil général et dans nos territoires. Et c'est bien l'état d'esprit dans lequel,  nous abordons cette
nouvelle année avec nos partenaires et notamment les Maires, les Chambres consulaires : Chambre de Commerce, Chambre d'agriculture et Chambre des métiers, dont je salue la présence des
présidents.

Mais encore faut-il que la réforme qui s'annonce ne nous prive pas des moyens de jouer pleinement notre rôle.



Il faut que vous sachiez que l'équilibre budgétaire, auquel nous travaillons depuis plusieurs mois, s'apparente à la recherche de la quadrature du cercle. Et ce, pour une raison simple.
L'Etat, d'un côté, nous a transféré des charges (notamment sociales) qui ne cessent de croître de façon vertigineuse et de l'autre, des recettes, que l'on peut qualifier de yoyo. Mais un yoyo
tout particulier, un yoyo dont la ficelle se raccourcit dans la montée et se rallonge dans la descente !




Mesdames et Messieurs, le principal risque que court le département à l'occasion de cet acte III de la décentralisation, c'est d'être simultanément légitimé et asphyxié.



Légitimé par une reconnaissance, certes, mais une reconnaissance réduite à ses seules compétences sociales ; et asphyxié en même temps par un effet de ciseau financier.

Chacun, de vous, doit avoir présent à l'esprit que le meilleur garant de notre modèle social, auquel vous êtes tous attachés, c'est le Département ! Garants, nous le sommes, de la solidarité
humaine et territoriale mais aussi de la cohésion de l'offre de service public. Notre mission est d'accompagner les populations à tous les âges, et de le faire dans la proximité de tous les
instants et à l'échelle de tout le département.



Quelle efficacité demain pour nos réponses sociales, si nos attributions se réduisent comme peau de chagrin ? Si elles sont absorbées par des régions omnipotentes éloignées de la réalité
quotidienne ?



Comment participer à la création d'emplois si nous perdons nos compétences économiques ?
A la mobilité, sans la compétence transport ?


A l'habitat digne,  si nous ne sommes plus compétents en matière de logement ?



Comment continuer à être actifs en direction de la jeunesse, si nous perdons nos compétences scolaires, sportives, culturelles, et de loisirs ?


Comment continuer à aider les communes et les associations si on nous étrangle financièrement ?



Reconnaissez que dans cette période particulière, il faut une certaine force d'âme pour réussir à préserver notre capacité à proposer, à innover,  et à réinvestir le service public, mais,
nous le savons, il faut oser pour réussir.



Visez la lune, dit le poète, vous serez parmi  les étoiles ! C'est notre manière à nous d'exister.

Les 53 contrats d'objectifs territoriaux que nous venons de lancer en sont une belle illustration. Ils sont issus d'une concertation sans précédent. Ces contrats couvrent l'ensemble de notre
champ de compétence. Ils ne nécessitent pas, pour leurs mises en œuvre, d'importantes ressources. Mais reposent sur notre capacité à faire autrement, à repenser nos partenariats,  à répartir
différemment nos moyens. C'est là que réside leur principale originalité.

Mesdames et Messieurs, le Département, au-delà de son rôle d'échelon de solidarité, est aujourd'hui, grâce à sa palette large de compétences, un creuset d'initiatives qui participe pleinement à
la créativité, à l'énergie, à la vitalité de nos territoires.


 


J'en veux pour preuve le partenariat exemplaire que nous conduisons avec Toulon Provence Méditerranée qui est, je le rappelle, le
territoire qui crée le plus d'activité de toute la région.


En 2013 les défis qui nous attendent sont nombreux et seule une cohésion renforcée peut nous permettre de les surmonter.



En direction de nos cadres, de nos agents, de nos partenaires, nous allons nous efforcer de mieux expliquer et de convaincre qu'une évolution nécessaire, n'est pas obligatoirement une source de
déception, dès lors que l'on communique, que l'on partage.


 


Lorsque se construit une intelligence collective, chacun est invité à prendre sa part pour agir et je souhaite qu'une attention toute
particulière soit portée aux équipes de terrain, car ce sont elles qui connaissent les besoins des populations.


 


 


La voie qu'il  nous faut emprunter n'est pas la plus facile. Elle nécessite du courage à la fois de ses élus et de ses
fonctionnaires.


 


Si nous voulons trouver demain de nouvelles marges de manœuvre, nous sommes contraints de nous reposer la question du sens et de la
finalité du service public.


 


Quels sont désormais ses exigences en termes d'accès, de coût et de service rendu, mais aussi de mutualisation et de
réorganisation ?


 


Nos politiques consacrent avant tout "l'utilité territoriale".



L'utilité territoriale, c'est la valeur ajoutée que l'on apporte aux administrés. C'est, sur cette valeur ajoutée, que l'on s'engage, c'est cela qui justifie l'existence de notre collectivité et
qui fait sens aux yeux des varois.




Mesdames et Messieurs, nous ne pouvons pas nous résoudre à n'être que des gestionnaires dont le rôle se réduirait à la mise en œuvre de dispositifs nationaux ou à subir le dictat de régions
tutélaires, ainsi que le prévoit l'avant projet de réforme des collectivités.


Durant les années qui viennent de s'écouler, le Conseil général s'est efforcé d'être de tous les rendez-vous, au rendez-vous de la
solidarité, solidarité individuelle mais aussi collective lorsque les populations ont été en détresse, au rendez-vous de la proximité, des territoires et des intercommunalités en émergence, au
rendez-vous du développement durable, des transports à la portée de tous, de l'éducation avec un parc de 70 collèges qui font notre fierté,
de l'innovation économique,  de la culture, du tourisme et de l'agriculture où nous occupons les premières places dans les palmarès, au rendez vous des sports de la jeunesse ...

Et nul ne peut contester que le Conseil général à gagné son droit à l'avenir.

En peu de temps,  Monsieur le Président, c'est une révolution copernicienne qu'a réussi à faire notre collectivité. Pour beaucoup, elle était  il y a quelques années encore un guichet
avec un droit tirage.


 


Elle est aujourd'hui devenue un acteur stratégique majeur de l'aménagement du territoire, un garant de la cohésion, le porte-parole des
territoires et apparaît plus que jamais comme l'échelon de référence du service public.




Alors cette année 2013, malgré les changements inéluctables, nous voulons continuer à l'aborder avec confiance.


 


Le Var que nous vous souhaitons, est un Var solidaire dynamique, entreprenant, innovant,  préservant sa qualité de vie, mais aussi
atypique et fier de l'être, car nous n'avons aucune envie de ressembler aux autres.





Oui, Mesdames et Messieurs, même dans cette période difficile, nous avons confiance.


Confiance en vos choix, Monsieur le Président, confiance en votre sagesse, confiance en l'avenir, car nous sommes plus que jamais unis
et solidaires, et si d'aventure certaines circonstances nous amenaient à douter, n'oublions pas ce que disait Frédéric Mistral :

« Quand le Bon Dieu en vient à douter du monde...il se rappelle... qu'il a créé la Provence. »


Bonne et heureuse année à toutes et à
tous.


 


Ce discours a été prononcé le 4 janvier 2013 à Toulon. CLIQUEZ ICI pour le télécharger en version pdf.
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Published by patrick-heintz - dans Discours
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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 10:27

 


Monsieur le Président,


Mesdames et Messieurs,


 


Merci.


 


Merci de me donner l'occasion de m'exprimer devant cette assemblée de chefs d'entreprises dans une période où il est
important de réaffirmer avec force la cohésion départementale et d'additionner nos énergies.


 


À l'instar de tous les départements, le Conseil général du Var enregistre du fait de la crise une situation financière
particulièrement resserrée.


Il sera contraint dans le budget 2013 de recentrer ses interventions.


 


C'est sur notre budget de fonctionnement que nous allons rencontrer les principales difficultés.


En effet une partie importante de nos recettes, comme celles liées aux droits de mutation, enregistre une forte baisse alors
que l'ensemble de nos dépenses sociales progresse de façon vertigineuse.


 


En investissement, en revanche, nous réussirons à maintenir un niveau d'effort constant.


 


Dans cette période difficile, de nombreuses collectivités sont en repli stratégique.


Nous avons, quant à nous, fait le choix d'être offensifs.


 


Au delà de la solidarité qui demeure notre principale mission, deux exigences nous semblent primordiales :


Garantir la cohérence du territoire et miser sur l'innovation.


 


La recherche de cohérence est guidée par une certitude :


Nos entreprises locales résisteront d'autant mieux à la crise, que nous réussirons à leur offrir:


Un territoire organisé, doté d'une stratégie claire, lisible,


Des projets de développement bien identifiés qui correspondent à nos savoir-faire, à nos potentiels, à nos vocations.


 


Le dynamisme local repose en grande partie sur notre capacité à nous organiser, à imaginer,


à entreprendre ensemble, à rebondir.


 


Et c'est plus que jamais le moment pour les collectivités, même si elles sont quelque peu étranglées, de faire porter tous
leurs efforts sur les leviers de développement.


 


C'est cela, Mesdames et Messieurs, que nous tentons de faire, au travers de notre politique des territoires.


 


Nos contrats territoriaux formalisent cette démarche.


Ils sont des outils de convergence entre les différents partenaires publics et privés et autorisent une plus grande souplesse
dans la mise en œuvre de nos politiques.


 


Cette politique que nous avons initiée depuis plusieurs années repose sur une méthode simple :


 Des territoires structurés


 Une concertation permanente


 Des diagnostic et des objectifs stratégiques partagés


 Un partenariat soutenu avec les communes, les EPCI et le monde économique.


 


Nos 8 territoires ne sont pas des territoires administratifs, ce sont des territoires de vie que dessinent naturellement les
varois par leurs usages, leurs activités, leurs trajets journaliers, et que façonnent par leur influence les zones d’activités économiques, les centres commerciaux, les nouveaux quartiers, les
collèges, les lycées.


 


Bref, des territoires du quotidien vis-à-vis desquels il existe une vraie relation d’appartenance.


Toulon Provence Méditerranée, qui représente la moitié de la population du département, Provence verte, Haut Var Verdon,
Golfe de St Tropez, Fayence, Dracénie, Var Esterel, Coeur du Var.


 


A l’heure où la mondialisation inquiète, ces territoires de voisinage apparaissent comme de véritables points d’ancrage, car
à cette échelle existe encore une identité culturelle et des solidarités naturelles.


 


Le développement local, quant à lui, s’enracine d’autant plus facilement que ses territoires sont porteurs de sens.


 


Cette approche par territoire que nous cultivons depuis plusieurs années appelle une profonde transformation de nos modalités
d'action, moins réglementaire, moins sectorielle davantage ouverte à la concertation, à la contractualisation.


 


La formule du guichet fait place à la coproduction de projets, ce qui redonne à chacun un vrai rôle d’acteur du
territoire.


 


Il n’est plus question pour nous d’assurer seuls, et de façon uniforme, la gestion des service public, mais de rechercher,
chaque fois que c'est possible, de nouveaux partenariats pour sa mise en œuvre.


 


L'ensemble du Var est couvert par des schémas de cohérence territoriale en cours et nous partageons une vision diagnostique
précise ainsi qu'une vision prospective et stratégique à l'horizon 2030.


 


Une conférence territoriale d'acteurs réunit l'ensemble des élus locaux et les chambres consulaires, sur chaque territoire,
une fois par trimestre, et c'est au sein de ces conférences que sont définies les actions et que sont construites les politiques.


 


Sur le plan de l'organisation de nos services nous avons mis en place des équipes pluridisciplinaires dans chacune de nos
maisons de territoires auxquels nous nous apprêtons à donner de véritables délégations. Ce qui leur permettra une plus grande réactivité.


 


Je crois très sincèrement que jamais le partenariat entre Conseil général et chambres consulaires n'a été aussi étroit et
cette invitation à vos travaux par le Président Jacques Bianchi, en est une illustration supplémentaire.


 


Voilà pour la cohésion.


 


 


 


 


Pour ce qui concerne l'innovation, nous sommes convaincus que l'intelligence territoriale est un puissant levier d'action à
la fois économique et social.


 


Nous venons de lancer, après plusieurs mois de concertation, 53 contrats d'objectifs territoriaux qui sont autant de projets
novateurs, et seront nous l'espérons créateurs d'emplois, d'activités, de richesse et d'image pour nos entreprises et pour l'ensemble du Var.


 


Sans renoncer aux dispositifs nationaux qu'il a la charge de mettre en oeuvre, le Conseil général privilégie chaque fois que
c'est possible des actions ciblées, des projets contractualisés à effet boule de neige, susceptibles de faire naître des cercles vertueux, ce qui se révèle généralement plus efficace que les
politiques uniformes, souvent plus quantitatives que qualitatives.


 


C'est l'objet de nos 53 contrats d'objectifs territoriaux.


 


Fondés sur une approche stratégique et pragmatique ainsi que sur une connaissance fine de la réalité, ils s'élaborent
localement avec les acteurs de terrain en conférences territoriales.


 


Chaque contrat d'objectif est porté par un chef de projet et une équipe pluridisciplinaire bien identifiés qui s'engagent sur
des résultats.


 


Cette nouvelle forme de gouvernance rompt avec les schémas classiques et routiniers.


 


Désormais, chacun de nos territoires établit, en partenariat, ses priorités de développement local.


 


Au travers des 53 projets que nous lançons, pratiquement tous les secteurs d'activité économique sont concernés et les
compétences de nos entreprises, vos savoir-faire, sont des atouts majeurs pour leur réussite.


 


Voilà pourquoi il est important qu'un maximum d'acteurs locaux s'y implique.


 


Je termine mon propos par quelques exemples de contrats d'objectifs en cours, cela ressemble à un inventaire à la Prévert,
vous m'en excuserez :


 


- Quartiers témoins eco-construction


- Valorisation des sédiments marins issus du dragage des ports


- Filière éco matériaux


- Plate forme de télétravail entre le Var et le 06


- Transports alternatifs à la carte


- club des ambassadeurs du Var


- Logements évolutifs


- Circuits courts pour produits identitaires


- Schéma hôtelier d'un nouveau type


- Structuration d'une filière technologique au bénéfice des personnes dépendantes


- Valorisation des "produits Var" par notre école de design


- Vitrines du terroir


- Centre de formation au métier du tourisme


- Structuration du patrimoine sacré


- Hébergements touristiques insolites


- Remise en scène de la nationale 7


- Structuration d'une filière "plantes et bien être"


- Pack "emploi formation logement" destiné aux professionnels du tourisme


- Optimisation du patrimoine public bâti, pour l'accueil des salariés saisonniers


- Troc foncier etc...


 


La liste est trop longue, je m'arrête là.


 


En conclusion je dirai que la force du Var, dans la diversité de ses territoires, c'est plus que jamais sa cohésion, son
imagination le dynamisme de ses entreprises.


 


Nos territoires de vie doivent aussi et avant tout être des territoires d'envie.


 


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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 00:00

Deux éléments de contexte marquent la période que nous traversons.

 

D’une part, les fortes contraintes financières que rencontre notre collectivité qui nous amènent plus que jamais à faire des choix et à concentrer nos efforts sur les leviers de développement de nos territoires.

 

D’autre part, un acte III de la décentralisation qui, nous prédit-on, verra évoluer très sensiblement notre champ de compétences.

 

Ces compétences, elles sont dans le champ des figures imposées (dispositifs nationaux) et dans celui des figures libres (nos propres initiatives).

 

C’est le principe de libre administration des collectivités territoriales qui nous permet jusqu’à présent, grâce à la clause générale de compétences, de mettre en place des actions pragmatiques, efficaces, qui prennent en compte la réalité territoriale.

 

On a beaucoup parlé de la disparition de cette clause générale de compétences : elle est loin d’être acquise.

 

La délibération récente que vous avez proposée à l’assemblée, Monsieur le président, sur l’utilité territoriale de nos contrats d’objectifs territoriaux, exprime la volonté du Département de conserver la main au-delà des dispositifs nationaux.

 

On ne se contente pas de répondre aux besoins des populations et d’accompagner les évolutions, l’innovation territoriale permet aussi, dans une certaine mesure, de façonner l’avenir de chaque territoire.

 

Les contrats d’objectifs territoriaux ne se substituent pas aux contrats de territoire. Ils les confortent.

 

Ils donnent des réponses concrètes aux enjeux stratégiques que nous avons identifiés dans le cadre de l’étude Var 2030.

 

Certains pourraient s’étonner du maintien de ces initiatives alors que, nous le savons, le budget 2013 sera particulièrement difficile à équilibrer.

 

Quelle que soit l’importance de ces difficultés, renoncer à cette démarche serait extrêmement préjudiciable car c’est bien là que réside notre force, notre singularité, et l’expression-même d’un modèle territorial que nous partageons.

 

La libre administration de notre collectivité (principe constitutionnel), c’est bien aujourd’hui dans les objectifs territoriaux qu’elle réside. C’est la capacité que nous nous donnons de faire du sur-mesure, territoire par territoire, de sortir des dispositifs nationaux et d’inventer, avec nos partenaires, des actions concrètes qui permettront de générer de nouvelles filières, de nouveaux emplois, de nouvelles activités, de la croissance, de la richesse, de l’attractivité, de l’image.

 

Voilà les raisons pour lesquelles nous sommes aussi attachés à ces initiatives.

 

Ces contrats d’objectifs territoriaux, au nombre de cinquante-trois, nous les avons imaginés ensemble. Nous les avons pensés avec nos partenaires. Et rarement une concertation avec les élus locaux n’aura été aussi poussée.

 

Ils déterminent non seulement notre champ d’actions mais aussi notre organisation (Maisons départementales du territoire, équipes pluridisciplinaires, délégations).

 

Aujourd’hui, cette signature est un passage de relais entre l’équipe de la Direction générale des services et les chefs de projet. C’est vous qui en assurez désormais le portage et la responsabilité auprès des partenaires et de la population. Le contrat d’objectif territorial c’est un engagement, un engagement qui ne consiste pas seulement à mettre en œuvre des moyens, mais un engagement sur des résultats.

 

Les récentes orientations données par le SGAR il y a quelques jours et relatives à l’éligibilité au fonds structurel européen  sont également un encouragement puisque nos huit territoires et les contrats qu’ils portent sont désormais susceptibles de bénéficier des fonds structurels et notamment du FEDER.

 

Ce discours a été prononcé le 2 octobre 2012 à Saint Raphaël, à l'occasion de la signature des cinq Contrats d'Objectifs Territoriaux de Var Estérel.

CLIQUEZ ICI pour télécharger le discours en PDF. 

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 09:44

"Voudriez-vous me dire quel chemin je dois prendre"? demanda Alice

"Cela dépend en grande partie du lieu où vous voulez vous rendre" déclara le chat.

Alice au Pays des Merveilles, Chapitre 6

 

Les apparences ont cette faculté d'être trompeuses. Pour anodines qu'elles paraissent, les dispositions de la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 portant rationalisation de l'exercice des compétences des départements et des régions n'en auront pas moins un impact très important. Leur gouvernance, leur organisation, leur fonctionnement, leur management ainsi que leurs relations partenariales s'en trouveront considérablement modifiés. 

 

L'affirmation du principe d'exclusivité des compétences est très largement tempérée par l'importance des exceptions légales et conventionnelles. La nouvelle donne institutionnelle, loin d'être simplifiée, demeure complexe malgré les efforts de sécurisation et d'encadrement. La véritable novation de cette réforme réside dans la consécration du territoire, qui est désormais le point de convergence des politiques régionales et départementales.

 

L'article complet est disponible ici (AJCT, septembre 2012)

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 10:43

Le prochain congrès des présidents de conseils généraux qui aura lieu à Metz  les 19, 20 et 21 septembre, sera principalement
consacré à la préparation des « états généraux de la démocratie locale » organisés par le Sénat début octobre. Le but est de recenser les besoins et les préoccupations des collectivités
territoriales (sic !). Aucun sujet pourtant n’a fait l’objet, depuis trente ans, d’autant de concertation, de débats, de contributions, de réunions, de missions, d’études, de rapports que la
décentralisation et la réforme du secteur public (Etat et collectivités territoriales). Des sommes astronomiques ont été dépensées…


 


La question des conseillers territoriaux étant tranchée, un large consensus existe aujourd’hui entre les élus de tous bords, et tout le
monde s’accorde sur la nécessité d’une mise à plat des relations financières entre l’Etat et les collectivités territoriales et d’une meilleure adéquation entre les compétences réellement
exercées et les recettes perçues.


 


Nul ne doute de l’intérêt que présenterait l’instauration d’un vrai pacte de confiance entre l’Etat et les collectivités locales sur
des bases claires responsabilisant chacun. La réforme de la fiscalité dotant les collectivités d’une plus grande autonomie fiscale favorisant une meilleure responsabilisation et permettant de
faire la différence entre les « bons et les mauvais élèves », est largement plébiscitée.  Dans leur grande majorité, les élus considèrent comme indispensable la rationalisation des
contrôles exercés par une multitude d’organismes qui agissent au nom de l’Etat et sont source de nombreuses contradictions, rendant l’intervention des collectivités territoriales de plus en plus
ardue.


 


« Concertation, négociation et vrai projet de développement »


 


L’accord est également quasi général sur la limitation des financements croisés. Mais aussi sur la clarification des compétences qui
nécessite de trancher quelques questions essentielles. Il faut clairement identifier les compétences que l’Etat s’engage aujourd’hui à assumer lui-même, celles qu’il prescrit aux collectivités
d’exécuter en son nom, celles qu’il leur délègue en leur laissant le soin de les adapter à la réalité locale et, enfin, le champ d’intervention de chaque niveau de collectivité en termes
d’initiative locale.  Chacun est convaincu que la cohésion territoriale exige désormais une autre approche moins prescriptive, moins sectorielle et davantage ouverte à la concertation, à la
négociation et à l’élaboration d’un vrai projet de développement, afin de mieux prendre en compte l’identité de chaque territoire, ses enjeux, ses aspirations, ses vocations.


 


« Est-il nécessaire de relancer de nouvelles consultations ? »


 


Plusieurs pays européens ont expérimenté un système normatif mixte combinant le législatif au niveau national et le réglementaire au
niveau local. Tout le monde peut constater que l’initiative territoriale s’en trouve considérablement dynamisée. Par ailleurs les avis convergent aussi sur l’intérêt qu’il y aurait à développer
le mode contractuel, ce qui permettrait d’associer de nombreux acteurs à l’action publique. Enfin, sur le plan de la gouvernance, tous les élus ressentent la nécessité d’une instance de dialogue
qui permette à la région, aux départements et aux intercommunalités de se retrouver. Ce lieu n’existe pas aujourd’hui. Il faut un espace où s’articulent les politiques publiques. Voilà des idées
communément admises et susceptibles de libérer véritablement les énergies locales.


 


Sur tous ces points, débattus depuis des années, chaque élu, chaque parti politique a eu l’occasion d’apporter sa contribution. Alors
est-il bien nécessaire de relancer, à grands frais, une nouvelle vague de consultations, de grand-messes et autres narnum médiatiques sur ces sujets ?


 


Le gouvernement ne prend-il pas le risque de donner le sentiment qu’il ignore encore ce qu’il convient de faire ? On se souvient
de la célèbre formule du Général de Gaulle lors d’un voyage à Orange : « L’essentiel pour moi, ce n’est pas ce que peuvent penser le comité Gustave, le comité Théodule ou le comité
Hippolyte, c’est ce que veut le pays. J’ai conscience de l’avoir discerné depuis vingt-cinq ans et je suis résolu… à le faire ».


 


En consultant, en débattant, en réunissant des assises, en commandant des rapports, on évite certes de s’enfermer dans des résolutions
claires, fermes et courageuses. Une fois encore, on diffère le temps de l’action.  Théodule, Gustave et Hippolyte sont ravis, ils ont retrouvé un emploi… ils font tourner le
manège !





(Article paru dans le quotidien Var Matin le 18 septembre 2012)


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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 14:28

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs,

 

J’ai souhaité m‘exprimer à l’occasion de la réorganisation des services sociaux car j’ai le sentiment qu’aujourd’hui nous franchissons un cap important pour notre collectivité et pour nos personnels sociaux.

 

Je sais la réalité sociale des publics qui s’adressent au Conseil général,

Je sais la forte attente des agents pour cette réorganisation,

Je sais que nos moyens très limités ne permettent pas les efforts que chacun peut attendre,

Je sais aussi que le temps peut sembler bien long.

 

Mais je veux rassurer chacun de vous sur l’état d’esprit qui préside à cette réorganisation, sur la volonté déterminée qui est la nôtre de la voir aboutir et répondre aux interrogations des agents, aux besoins des publics concernés.

 

Cette réunion est une étape importante mais pas définitive, et tout ce qui n’a pas été suffisamment mûri, tout ce qui mérite d’être corrigé le sera au fil du temps.

 

L’expression des revendications est parfois forte dans certains domaines. Mais entre revendications et propositions concrètes il y a loin de la coupe aux lèvres. C’est tout la difficulté de l’exercice : on aspire à du changement mais le changement fait peur. Il nécessite des engagements courageux et une certaine dose de confiance, confiance dans notre collectivité et dans sa capacité à s’organiser autrement selon des modalités inédites. Chacun de nous doit en être conscient et faire preuve d’indulgence.

 

La période que nous traversons n’est pas facile. Vous le savez mieux que quiconque, vous qui êtes confrontés quotidiennement aux difficultés de nos concitoyens et à la détresse de bon nombre d’entre eux.

 

La multiplication des dispositifs et des flux que nous connaissons depuis plusieurs années ont contribué à nous enfermer au fil du temps dans une rigidification de notre organisation. L’Etat a une fâcheuse tendance à nous imposer une culture du chiffre qui tend à réduire nos actions à des cases pré-formatées, alors que c’est dans l’accompagnement humain que le social trouve véritablement son sens et sa dimension.

 

Forts de ces certitudes, mais aussi de tous les messages qui nous sont parvenus de la part des agents, des services, des représentants du personnel, du médiateur, du porte-parole du personnel et de l’administration elle-même, nous sommes fermement convaincus que nos services, nos directions gagneront :

- à jouer plus collectif à tous les niveaux

- à encourager le dialogue interne, les initiatives

- et à renforcer nos points d’ancrage territoriaux et les partenaires locaux.

 

Nous ressentons avec force le besoin de faire exister des passerelles, des lieux de questionnement, d’échange, de partage de l’information mais aussi des lieux d’expérience, de conseil et d’accompagnement.

 

Dans cette période difficile où les moyens et les budgets se réduisent, le social a besoin des réponses de toutes les autres politiques.

 

Il est donc très important de permettre à cette délégation et à ses directions de se décloisonner, de s’ouvrir, de peser sur l’ensemble des moyens d’intervention de notre collectivité.

 

L’accompagnement social se réduit rarement à une problématique unique ou spécifique. Il impose une approche humaine dans ses multiples dimensions. Cette réorganisation a donc pour objectif d’encourager l’ouverture, l’initiative, le qualitatif plus que le quantitatif.

 

On a fait le reproche aux services sociaux d’être essentiellement construits sur une relation verticale, avec une hiérarchie parfois trop distance, trop éloignée. L’équipe en charge de conduire ce projet a œuvré dans une posture fondée davantage sur l’écoute, l’empathie, la disponibilité, la réactivité et le droit à l’innovation collective, mais aussi sur la responsabilité, car ce sont là les conditions d’un travail social efficace. Celui qui est en capacité de donner du réconfort, celui qui permet de redonner espoir, aussi bien pour les agents dont je veux une nouvelle fois saluer l’engagement que pour les publics qui sont notre raison d’être.

 

Les principes qui fondent l’ensemble de ce projet que nous vous présentons aujourd’hui sont les suivants :

- le renforcement des liens et une meilleure articulation entre le local et le central

- le développement d’une plus grande autonomie des équipes territoriales

- l’élaboration de politiques issues des constats de terrain. C’est en fait la reconnaissance du principe de réalité

- la simplification des processus décisionnels pour une meilleure réactivité au bénéfice des usagers

- la lisibilité, la transparence de nos fonctionnements, aussi bien en interne qu’en externe

- une organisation qui garantisse le dialogue, la cohérence de notre action et qui s’appuie sur l’Instance Ethique et les instances territoriales chaque fois que nécessaire.

 

Cette réorganisation n’est pas l’affaire de quelques-uns placés au sommet de la hiérarchie. Elle ne peut avancer et faire avancer notre institution que si chacun y trouve sa part active. Il ne suffit pas de vouloir le changement, il faut que chaque agent y contribue par ses actions, ses propositions, son engagement personnel au sein de l’équipe à laquelle il appartient.

 

Cette réorganisation, c’est vous qui allez la mettre en œuvre quotidiennement.

 

Vous avez été un certain nombre à regretter que le contrat d’équipe ne soit pas à l’ordre du jour de cette réunion.

 

Je vais donc en quelques mots vous parler du contrat d’équipe, du sens que je souhaite qu’il ait dans notre organisation, des objectifs qu’on peut lui assigner mais aussi et surtout de la totale liberté dans laquelle il faut le laisser évoluer. Car il faut éviter de l’enfermer dans une quelconque procédure.

 

Le contrat d’équipe c’est tout simplement un pacte passé entre nos agents à l’échelle la plus fine de notre organisation. Si l’on souhaite qu’il produise ses effets vertueux, il a besoin d’une certaine dose de spontanéité, d’une libre expression. Il ne peut se laisser enfermer dans aucun des mécanismes décisionnels habituels ou dans je ne sais quelle circulaire ou règlement.

 

C’est l’idée que l’on se fait de ce que chacun doit apporter, de ce qu’il est en mesure de proposer pour améliorer la dynamique collective, le bien-être et la solidarité. Le contrat d’équipe, c’est une « formalisation sans formalisme », celle d’une volonté commune, d’une ambition partagée d’être et de se reconnaître.

 

Dans le cadre de cette réorganisation, il peut être un outil d’accompagnement que je vous invite à saisir individuellement et collectivement.

 

Tous ceux qui l’on testé en sont revenus convaincus.

 

Voilà, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, quelques éclairages sur l’état d’esprit, l’ambition de cette réorganisation des services sociaux que je souhaitais vous donner en préalable à cette séance.

 

CLIQUEZ ICI pour télécharger en pdf ce discours prononcé le 2 juillet 2012.

 

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 11:07

C’est aujourd’hui la cinquième séance de signature des Contrats d’Objectifs Territoriaux.

 

Malgré la répétition de l’exercice, nous n’avons je crois jamais été dans la redite.

 

Cette capacité à nous renouveler, elle nous est donnée par les territoires. Ils nous imposent à chaque fois une parfaite adaptation aux réalités locales, nous incitent à innover pour tenir compte des évolutions.

 

Suivant le territoire considéré, notre action évolue du tout au tout. Parfois on corrige, parfois on accompagne, parois on impulse, mais toujours dans le cadre d’une stratégie bien identifiée et partagée.

 

Le scenario au fil de l’eau décrit dans Var 2030 tend inévitablement à renforcer les inégalités entre territoires. Notre volonté est de chercher à rééquilibrer les chances, les richesses, les moyens, de faire en sorte que chacun trouve ses vocations dans l’ensemble harmonieux et dynamique.

 

C’est dans les territoires qui disposent le moins qu’il faut imaginer le plus.

 

Ici, en Haut Var Verdon, il s’agit de transformer les atouts naturels du territoire en autant de leviers de développement qui impulseront une dynamique suffisante pour entrainer la création de services, d’emplois, d’activités, de formations, et cela sans rompre avec les équilibres qui font l’identité et la qualité de vie du territoire.

 

On ne peut se contenter d’agir au nom de l’intérêt général sans se poser la question de savoir ce qu’est l’intérêt général. Or cette notion est difficile à définir, d’autant qu’aujourd’hui on parle de plus en plus de principe de réalité, et que le général et le particulier sont antinomiques.

 

Disons pour notre part que nos Contrats d’Objectifs Territoriaux consacrent la notion d’utilité territoriale.

 

L’utilité territoriale réside dans la valeur ajoutée que l’on apporte aux administrés.

 

C’est sur cette valeur ajoutée que l’on s’engage par le Contrat d’Objectif.

 

C’est cela qui fait sens aux yeux des Varois, et c’est cela qui contribue à valoriser l’image du Conseil Général.

 

CLIQUEZ ICI pour télécharger en PDF ce discours prononcé le 16 juin 2012 en Haut Var Verdon. 

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